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mardi 12 juillet 2016

Virée Educative avec Amine (17): Le ballage du foin en bottes

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Le
foin est un fourrage constitué d'herbe séchée et destiné à
l'alimentation des animaux domestiques herbivores durant la mauvaise
saison.
La récolte se fait au début de l’été et le conditionnement (
le ballage ou emballage) se fait généralement en Botte, ou balle de
foin parallélépipédique à l’aide de tracteurs
Apres le passage de la
moissonneuse-batteuse qui laisse les tiges par terre sécher pendant kkes
jours, on entame l’étape du conditionnement du foin (Bottelage) en
bottes de foin rectangulaires En comprimant la matière et en liant la
botte avec du fil de fer.


القش هو تغذية تتكون من العشب المجفف يستعمل لتغذية الحيوانات الأليفة العشبية خلال أشهر الشتاء
ويتم حصاده في الصيف المبكر بشكل عام (لتجزئته و تغليفه)، تكونه الة القش بمساعدة الجرار في شكل مستطيل.
وبعد ذلك يترك القش ليجف على الأرض لعدة أيام ,تبدأ عملية تجميع القش في أكوام مستطيلة الشكل بواسطة ضغط المواد وربطه بأسلاك حديدية

mercredi 15 juin 2016

Virée Educative avec Amine"16":Tahiyate al masjid à la Mosquée Sidi Boum...

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Tahiyate al masjid à la Mosquée Sidi Boumediene (Tlemcen)
Quant on rentre dans une Mosquée, on fait une prière de 2 rak3ates qui s’appelle Tahiyate al masjid ( Prière à la Mosquée). On doit la faire avant ou après la prière que va nous faire l'Imam. On doit juste éviter de la faire au même temps que le Adan ( l'appel à la prière). Pour cela je dois attendre que le mouhaden termine pour faire mes deux rak3ates.


تحية المسجد في مسجد سيدي بومدين تلمسان
عندما ندخل الى المسجد يجب علينا القيام بركعتين اسمهما تحية المسجد. يجب القيام بهذه الاخيرة  قبل او بعد الصلاة و لا يجب القيام بها اثناء الاذان

mercredi 8 juin 2016

Virée éduc avec Amine (15): La Mosquée du Palais Royal du Mechouar (1ère...

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La Mosquée du Palais Royal du Mechouar (1ère Partie)
Le Palais royal du Méchouar est tellement chargé en histoire qu'on oublierait presque sa mosquée dont les premières fondations auraient été posées à la fin du 13eme siècle par le sultan Zianide Abou Hammou Moussa Ier.
Ce temple qui ne possédait pas de cour, souvent attaqué, dut subir, au cours des siècles, de nombreux dommages et modifications provoquées par les guerres incessantes. Sa mutation en annexe de l'hôpital militaire, puis en chapelle catholique, ont fini de dénaturer l’âme de ce bâtiment à la belle architecture, comme l’écrivit Léon l'Africain.
Seul le minaret long de 25,22 mètres a su résister, et demeure authentique malgré la restauration du 14ème siècle, et quelques embellissements.



مسجد القصر الملكي المشور( الجزء الاول)
القصر الملكي المشور مُحٓمّلٌ بالتاريخ حتى أنه يكاد يُنسيكٓ الجامع
التابع له الذي وضعت أول أحجاره نهاية القرن الثالث عشر من طرف السلطان
الزياني أبو حمو موسى الأول.
هذا المبنى الدي لم يكن له فناء، تعرض لعدة هجمات طوال قرون، و جدرانه هدمت مرات كثيرة و تغيرت جراء الحروب المتواصلة.
تم تحويله الى ملحقة للمستشفى العسكري، و بعدها الى كنيسة كاثوليكية مما
أثر كثيرا في روح و طبيعة البناء الذي كان ذو هندسة رائعة كما ذكر ليون
الأفريقي.
لم يتبق منه الا المنارة ذات 25,22 متر التي استطاعت الصمود و
بقيت محافظة على نمطها العريق رغم ترميمات القرن الرابع عشر، و رغم بعض
التنميق

samedi 6 juillet 2013

Le Dinar hafside en Or

Titre / dénomination : Dinar hafside
Lieu de production : Tunis et Bejaia.
Lieu de découverte : Tunis
Date / période : 647-675 H./ 1249-1277 J.C.
Matériaux et techniques : Or, décor frappé
Dimensions : D. 29 mm
Ville de conservation : Kairouan
Lieu de conservation : Musée des arts islamiques de Raqqada


Les Hafsides (Tunisie, Algérie orientale, 1228 – 1574) ont perpétué le style de frappe des Almohades, qui avaient introduit la forme carrée sur les monnaies ifrîqiyennes. Quoique de forme générale circulaire, les dinars hafsides présentent un formulaire réparti à l’intérieur et à l’extérieur du carré central.
Les dimensions et les poids des dinars hafsides dépassent ceux fixés par la législation islamique ainsi que ceux des pièces de leurs prédécesseurs. Ceci reflète l'approvisionnement soutenu du Maghreb en or provenant des centres aurifères du sud du Sahara, sans pour autant témoigner de la grande prospérité économique du Maghreb à cette époque.
La somptuosité et la qualité des monnaies almohades puis hafsides expliquent l'engouement des Européens pour les pièces de monnaie en or appelées masmouda et dobla et pour les dirham en argent désignés sous le terme de millares. Les commerçants pisans, génois, vénitiens, marseillais et barcelonais approvisionnaient les ports maghrébins de Ceuta, Alger, Bougie, Tunis en produits confectionnés sur la rive nord de la Méditerranée, en contrepartie de matières premières et de monnaies d’or et d’argent.
La graphie cursive, caractérisée par la netteté et la sobriété des caractères, est héritée de l'art almohade. Le champ épigraphique est garni par différents motifs décoratifs (annelets, pirouettes, fleurons, vrilles et palmettes lisses).
La devise «Al-Mahdi calife de Dieu. Louange à Dieu. Le pouvoir et la force à Dieu » reflète la continuité avec la doctrine almohade.
Cette monnaie est comparable à celles frappées en Espagne à l’époque almohade, surtout en ce qui concerne la forme. Les formulaires des monnaies almohades espagnoles sont rédigées en graphie cursive mais présentent également des analogies étonnantes avec la graphie des monnaies almohades frappées au Maroc[1]. Les monnaies du royaume de Beni Zayyan (1235-1554) à Tlemcen ne diffèrent guère du prototype hafside, mais la graphie utilisée est maghrébine et réalisée en relief.
BIBLIOGRAPHIE DE L'OBJET
Ajjabi, H., Jâmi al-maskoukât al-Arabiyya bi-Ifriqiyya, t.1, Tunis : INAA, 1988, n° 388, p. 302, pl. 34..
BIBLIOGRAHIE DE REFERENCE
Brèthes, J. D., Contribution à l'histoire du Maroc par les recherches numismatiques, Casablanca, 1936

mardi 30 avril 2013

La 1ère Mosquée d'Algérie, La Grande Mosquée d'Agadir (Tlemcen)

 Discrètement, de fidèles et cultivés adeptes se rendent au chevet de ce que fut la première mosquée en Algérie, et même au Maghreb, tous les 9 décembre et tous les 19 juin, pour commémorer à leur manière la fondation de la mosquée d’Agadir - Tlemcen par Idriss 1er, du 9 décembre 789 au 19 juin 790.
Cette Grande Mosquée d'Agadir, fondée donc en 790 H / 1387 J.-C. par Idris Ier, n'a su traverser les siècles que par son imposant minaret et quelques traces de murs, mis au jour lors de fouilles archéologiques effectuées par S.Dahmani et A.Khelifa entre 1973 et 1974et qu'on peut voir en longeant la route construite curieusement dans le but de séparer le Minaret et la plate-forme de ce que fut la Grande Mosquée du Maghreb Central.
Voici ce que révèle un furtif regard:
En ce qui concerne le Minaret, sa construction est attribuée à Yaghmoracen.
La fréquentation de la Mosquée d'Agadir diminua au fur et à mesure que la ville se déplaçait vers l'ouest ou la ville de Tagrart (noyau de l'actuel Tlemcen) de développa, fondée par les Almoravides. Agadir devint ainsi une banlieue de Tlemcen, après en avoir été le centre
Isolé au milieu des jardins et habitations, Le Minaret tente de percer les cieux dans l'espoir de revivre une seconde jeunesse, perdue hélas:




















La Carte Postale ci-dessus à gauche numérotée "70" et intitulée "Minaret d'Agadir", avait été éditée par "Louis Levy" (L.L). Ce dernier est le détenteur des "cartes postales ND Phot."

De forme quadrangulaire, haut de 26,60 m, il est composé d'un soubassement constitué de pierres – un remploi romain – jusqu'à une hauteur de 6 mètres. Au-dessus se dresse une tour en briques dont les quatre façades se voient rythmées de faibles défoncements garnis d'arcatures et de réseaux. On y distingue les petites ouvertures destinées à éclairer l'escalier permettant d'accéder au sommet. 
Sur la plate-forme d'où le Mouezine lançait l'appel à la prière, les quatre faces du lanternon qui couronne l'ensemble présentent un décor de réseau losangé. Des arcs à festons et un encadrement de céramique verte terminent le tout. La mosquée d’Agadir avait formé grâce à  d’illustres enseignants des élèves sur plusieurs générations qui avaient à jouer un rôle décisif dans l’évolution du Maghreb. On les imagine s'incliner pour entrer modestement dans les entrailles de la Majestueuse Mosquée dans des salles d'études à travers de petites portes similaire à celle qui sert d'accès au minaret et aux escaliers permettant d'accéder aux plus haut sommet de Tlemcen:

Le plus illustre d’entre eux est venu de M’sila, après avoir résidé à Tripoli, il s’agit d’Abou Djafer Ben Nasr Ed-Daoudi. La mosquée d’Agadir eut pour élève le prestigieux Abdelmoumen Ibnou Ali et ses compagnons de classe regrettèrent par la suite de l’avoir désigné pour aller vers Béjaïa prendre contact avec un savant qui faisait tant parler de lui à cette époque.
C’est que ce savant attendait cet élève impétueux pour mettre en oeuvre le projet le plus cher dans la conscience maghrébine, réaliser un État unifié.

lundi 27 août 2012

Mosaïque de céramique (Tlemcen – XIVe siècle).

Cette mosaïque est faite de panneaux de marqueterie de céramique entrelacées géométriquement et faisant apparaitre des formes de fleurs provenant de la médersa Tachfiniya (Tlemcen, 720 de l'hégire – 1318 ap. J.-C).
Le schéma est réalisé avec des morceaux vernissés de tons différents découpés suivant un dessin et encastrés les uns dans les autres. Ces morceaux sont préalablement moulés, cuits, puis émaillés et recuits.
Ils sont, ensuite, assemblés et liés entre eux avec un mortier de sable et de chaux que l’on fixe sur la paroi à décorer par des broches d'os ou de bois scellées dans les joints.
La marqueterie de céramique sert à décorer des minarets, des lambris et pavages de Valence de la médersa Tachfinya ou d'autres édifices religieux. Les couleurs les plus utilisées sont le vert, le jaune et le brun de manganèse.
- Timbre émis en 1999 et dédié aux traditions et héritages en Algérie.







L'unité de monnaie officielle en Algérie est le DINAR, mais qui n'est jamais utilisé dans notre vocabulaire, on préfère dire DOURO ou ne dire que la valeur en FRANQUE ( frenk = 1 centime) , si l'origine du mot franc est connue , celle du  "douro" prononcé "Dou-ro" l'est un peu moins.
Son origine nous vient de la piastre forte d’Espagne, qui est de cinq francs quarante centimes.
Au pluriel . Des douros. En Espagne, le mot  "duro", veut dire dur, solide ; et peso duro, poids d'argent d'une once, d'oduro, monnaie d'argent du poids d'une once.
Le mot de Dou-rou nous ai venu après avec la colonisation d'Oran.

L'ancienne monnaie espagnole s'appelait le Peso Duro (poids dur, c'est à dire en métal). En Amérique ils ont abrégé en Peso, et en Europe ils ont abrégé en Duro. Cette monnaie en argent était internationale (comme le dollar aujourd'hui) ce qui explique sa popularité des Etats-Unis jusqu'en Afrique du Nord. En Autriche-Hongrie, colonie espagnole, il s'appelait le Taller et sa prononciation est devenue Dollar par les immigrés germaniques partis en Amérique du Nord.
Le logo était S comme Spania (en latin) et les 2 colonnes d'Hercules (le détroit de Gibraltar), ce qui donne "S II". En écrivant vite, le "S" c'est retrouvé au milieu du "II" se qui devint $.

Espagnol, c'est d'abord utilisé dans l'Oranais( colonisée par l' Espagne) ensuite dans tous le pays !!!

Le Sordi "سوردي" sur ce billet, est l'équivalent de 5 centimes. Mais prononcé par nos grand parents "Soldi", pour désigner ce qui n'avait pas de valeur:  ca coute 2 soldis, et le "R" de Sordi était prononcé "L" dont le pluriel est "Swalda" au lieu de éSwarda"

L'origine du mot "soldi" ou "sordi" pluriel "souared" est le "solidus". Le Solidus est à l'origine la monnaie romaine. c'était une pièce d'or d'environ 18gr .Il était subdivisé en 170 follis (d'où le deuxième terme "flous" Cette monnaie, frappée par l'empereur Dioclétien, était utilisée jusqu'au 5ème siècle Après JC. 
Le Silidus est bien l'origine du mot Soldi galvaudé à travers les siècles en Afrique du nord (et jusqu'à ce jour il est encore utilisé dans l'espression populaire "ma aandich soldi" qui veut dire "je n'ai pas un sou" ou "Rani mazlout" par référence au Zloti, ou bien "Ma aandich frenk". Le Dinar n'est pas encore entré dans le langage misérable.
Heureusement?  
"sordi" ou soldi, ce n'est qu'une question de langage. cela veut dire lamême chose.
Le Solidus était effectivement en or, mais c'était la monnaie courante. L'inflation n'existait pas encore.

L’apparition du rial en Algérie était en 1829 lorsque les autorités ont émis trois pièces en argent et le fameux Budju devient Tugrali-rial (10 g en argent). 1 Rial = 1Budju.
L’histoire de la monnaie en Algérie entre la période 1518-1848 est un sujet de recherche intéressant.

Si vous entendez :
Fels = monnaie en cuivre.
Budju= monnaie en argent.
Sultani =monnaie en or.



Dans le parler arabe algérien, le “Doro” ou “Dourou” est une appellation usuelle et non officielle permettant de désigner plusieurs pièces de monnaie. En effet, on dira “doro” دورو pour la pièce de 5 centimes, 10 doro (âchra doro عشرة دورو) pour celle de 50 centimes – aujourd’hui disparues suite à la forte dévaluation des années 1990 – 20 doro (âchrine doro عشرين دورو) pour un dinar, 100 doro (mya doro مية دورو) pour cinq dinars…
Vous trouverez également dans le parler marocain le même terme pour désigner les subdivisions et multiples de la devise marocaine le Dirham. Ainsi, 5 centimes de Dirham se prononcera doro, 1 Dirham 20 doro…
L’origine du mot “Doro” parait bien énigmatique, mais pourrait bien être issu d’une autre appellation usuelle.
Le Doro donc, proviendrait du “Duro”, appellation populaire, usuelle et informelle de la pièce espagnole de 5 pesetas. Ainsi, la pièce de 25 pesetas était appelée 5 Duros et la pièce de 100 pesetas 20 Duros…
Le choix s’est porté sur le mot espagnol Duro (dur) du fait que les pièces de monnaie de faible valeur étaient faites en métal ou alliage de métaux réputés durs ; ceci par opposition aux pièces de monnaie de plus forte valeur en métal mou tel que l’or.
Pour en revenir au Doro algérien ou marocain, trois faits font penser qu’il pourrait s’agir de la bonne étymologie. Premièrement, la proximité du nom. Ensuite, le Duro désigne 5 unités d’une monnaie, la peseta du côté espagnol, centime de Dirham coté marocain et le centime de Dinar du côté algérien. Finalement, les échanges commerciaux et la migration d’une population espagnole importante en Algérie pendant le XIXe et XXe siècle (période coloniale française) et les protectorats espagnol et français pour le Maroc, correspondent à la période d’émission de la peseta en Espagne (à partir de 1868).
Pour l’Algérie, depuis 1964, l’unité monétaire est le Dinar, mais le mot Doro lui est bien antérieur. L’Algérie ayant été colonisé par la France de 1830 à 1962, c’est le franc algérien qui avait cours – de 1848 à 1964 – et dont la parité était identique au franc français. Ainsi jusqu’à l’arrivée du dinar, c’était alors la pièce de 5 francs qui se nommait Doro.
Il en est de même du franc marocain, avant d’être remplacé par le Dirham, et qui avait cours au Maroc de 1920 à 1958, et dont la pièce de 5 unités était désignée par le même vocable.

33333:
Le Douro, mot probablement d'origine sémite, de l'appellation également d'un fleuve d'Espagne s'épanchant sur le Pacifique en passant par le Portugal, avait constitué durant des siècles la monnaie centrale de la rive sud de la Méditerranée et d'ailleurs. Il valait cinq pesetas en Espagne. Chez nous, cinq anciens centimes français. En arabe, Douro cela veut dire aussi un… rond ! A ce propos, on dit encore chez nous : Imout â ladouro. : Il adore le Douro jusqu'à en mourir. Lorsque quelqu'un est volé ou trompé il dit : Ce n'est pas la perte du Douro en tant que tel qui me chagrine, mais le dessin qu'il y a dessus. Et encore : il serait raisonnable de manger - dépenser - un Douro aujourd'hui et d'en garder un autre pour les lendemains. Toujours. C'est le conseil d'un vieux Papa expérimenté à son fils dépensier.

A ce propos, il est toujours utile de noter que la chute de l'Andalousie, avec ses principautés, a été en grande partie due à l'amour effréné au Douro générateur de tous les plaisirs dépravants et, également, des discordes terroristes interminables fomentées par des officines mettant l'intérêt de l'or, combiné aux extrémismes religieux et culturels, au dessus de toutes autres considérations.

mardi 29 mai 2012

Échanges musicaux "Tlemcen -Bejaia"


En 1928, l'incontestable maitre de l'école "Gharnatie" et "Haouzi", le Cheikh Larbi Bensari , à l'époque âgé de plus de 60 ans, est parti Béjaia pour y animer, entre autres, un mariage qui est resté dans les anales.
De ce passage mémorable, un inestimable cadeau à la prospérité: Son propre r'bab offert à H'bab Cheikh Sadek El-Bedjaoui

lundi 28 mai 2012

Les liens de Cheikh as-Sanusi avec la Kabylie

Pour les savants du Maghreb, as-Sanusi a été le rénovateur de l'Islam au commencement du IXè siècle de l'Hégire. Il est l'auteur de la fameuse "Aqida as-Sughra" Traitement de Dieu et de ses attributs, ainsi que de la prophétie, as-Sanusi discute tout au long de son œuvre les théories philosophiques, les opinons des autres écoles et les croyances des autres religions. Il a notamment rédigé un commentaire de sa propre Sughra.
Dans le domaine des disciplines mathématiques, as-Sanusi est l'auteur d'un commentaire sur le poème didactique d'Ibn al-Yasamin ( mort en 1204) sur l'algèbre et les équations, du commentaire "Sharh Qasidat al-Habbak" sur l'astrolabe et un commentaire sur le traité d'al-Hawfy en science des héritages.

As-Sanusi a eu des liens particuliers avec la Kabylie. Parmi ses élèves, citons Belqacem az-Zwawi. D'un autre coté il a rédigé un commentaire inachevé du traité de Fiqh al-Waghlisiyya du Muphty de Bejaia Abderrahmane al-Waglisi (mort en 1384). Sa Sughra est très populaire en Kabylie. Elle a même fait l'objet de traduction en langue berbère.


Source: Exposition sur le thème des relations historiques entre Tlemcen et Bejaia qui avait eu lieu à Tlemcen en 2011.