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mardi 29 mars 2016

Minute Éducative avec Amine: Sidi Boumediène revisité par Amine


Choaib Ibn Hocine El Andaloussi surnommé Aboumediene El Ghouts et dans le langage populaire Sidi Boumediene (Séville 520 (H), 1126 (G).
Initié aux secrets du soufisme il pris le chemin de l'Orient depuis Fes, mais fit halte à Tlemcen au dessus d'El Eubbad, auprès du tombeau de Ouali Sidi Abdellah Ben Ali.
Il dit adieu à Tlemcen sans se douter qu'il la reverra pour y mourir.
Soufì parfait, il voyageait pour enseigner. A Bougie, il fut prié de rejoindre le Sultan Almohade "Abou Youcef ", à Marrakech. Mais Arrivé à Ain Tekbale(Tlemcen), Sidi Boumediene senti la proximité du Ribbat d'El Eubbad et dit : "combien ce lieu est propice pour y dormir en paix de l'éternel sommeil".
Il est mort en 594 (H), 1197 (G,), à l'agede 75 ans. Il fut porté à El Eubbad pour y être enterré et devint le
saint protecteur de Tlemcen et son tombeau est vénéré jusqu’à présent par les musulmans de toute l'Afrique du Nord.
La Mosquée Sidi Boumediene est située dans le quartier d'El Eubbad, la mosquée fût construite au début 14ème siècle (7ème siècle de l'Hégire) par le sultan mérinide Abou Hassan Ali dit "le sultan noir" conquérant de Tlemcen.
Le tombeau du Saint Sidi Boumediene est situé à proximité, le tout formant un complexe constitué notamment d'une médersa construite en 1347, d'un petit palais (Dar Es Sultan), une zaouia, un hammam et des latrines datant de la même époque.
le porche monumental d'entrée situé en face de la porte du mausolée, il est constitué par une somptueuse arcade en fer à cheval d'une hauteur de 7 m auquel on accède par un escalier de Il marches. La façade de ce porche comporte une mosaïque de faïence à quatre tons, blanc, brun, vert et jaune. Une bande
située au-dessus de l'encadrement rectangulaire contient une inscription commémorative, en caractères andalous dédiée au sultan Abou El Hassan. Elle est surmontée d'un auvent de tuiles soutenu par des
consolettes. Au niveau des murs latéraux, s'organise un magnifique décor de plâtre commençant à 1,70 m du sol, et se continuant au plafond, une coupole à stalactites,

Du haut du minaret aux trois boules on a une vue impressionnante sur l'immense plaine, les monts
Trara et  au Sud sur la forêt des pins 

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lundi 16 mars 2015

Monument de "Bab el Karmadine" (Porte des tuiliers) à Tlemcen (Nora Hamamouche)


Monument de Vestige d’un système défensif édifié par les ALMORAVIDES au Vème siècle de l’Hégire, XIème siècle de l’ère chrétienne et renforcé aux époques suivantes notamment par les ALMOHADES.
Située au nord ouest de l’ancienne ville de Tlemcen. Bab El Kermadine ou porte des tuiliers, est justement célèbre car c’est à ce niveau que YAGHMORASSEN, en passant ses troupes en revue, faillit être massacré par le chef de sa garde chrétienne.
Le nom de Bab El Kermadine, porte des tuiliers, provient du fait que l’on rencontre dans le pisé qui a servi à la construire, de nombreux fragments de poterie, traduisant vraisemblablement le fait qu’il existait là une industrie céramique assez développée.
Encore à ce jour, des vestiges importants en subsistent. Il sont constitués par un mur médian de 12,50 m percé d’une petite tourelle et flanqué de différentes tours tant à l’Est, qu’à l’ouest.
Latéralement et en arrière, on trouve des murailles : l’ensemble constituant pour l’époque, un ensemble de fortifications très développé .

BÂB EL KERMADINE À TLEMCEN (Kossay Zaoui)

 Tlemcen, ville fortifiée, elle était entourée d'une triple enceinte crénelée de 4.500 mètres de périmètre, munie de tours et coupée de cinq portes monumentales : au Nord Bâb el-Haloui et Bâb El Kermadine,; au Sud Bâb El Djiyad; à l'Est Bâb El Aqbâ ou Sidi Daoudi ; à l'Ouest Bâb Kachoute,et Bâb de Fès.
Selon Abou El Fidâa, أبو الفداء dans son livre "Taqwim El Bouldane, "تقويم البلدان" il existait aussi des petites portes situées au niveau d’étroits passages et ruelles qui séparent les deux villes anciennes villes de Tlemcen, Agadir et Taghrart et qu'on a choisi de les fermer face aux dangers. Construite probablement durant les Almoravides XIe, puis fortifiée par leurs succésseurs les Almohades XIIe, Bâb el Kermadine, ou la porte des Tuiliers باب القرمادين est la porte la plus imposante de Tlemcen située dans le nord-Ouest de Tlemcen. Comme son nom l'indique cette porte se trouvait non loin d'un lieu où on fabriquait des tuiles.
 Cette porte est célèbre car c'est à ce niveau que Yaghmoracen Ibn Ziane, en passant ses troupes en revue, formées de soldats musulmans et chrétiens comme l'a indiqué Yahia Ibn Khaldun: "Yaghmoracen avait à sa solde un escadron de deux milles cavaliers Chrétiens qu'il avait tiré des pays soumis à l'empire des Almohades. Le destin voulu qu'il passât un jour en revue toutes ses troupes hors des murs de sa capitale: C'était un mercredi Rabie second de l'année 653 de l'hégire. Quand il fut arrivé aux Chrétiens qui étaient au dernier rangs de l'armée ceux-ci le trahirent et tuèrent son frère Mohammed. Le chef de leurs officiers s'étant alors jetté sur le roi, le saisit par le corps, mais Yaghmoracen plus vigoureux que son adversaire parvint à se débarasser de lui il appela à son secours les gens de sa tribu qui, dégaînant leurs épées coururent attaquer les Chrétiens et en fire un tel massacre qu'il n'en échappa pas un seul. C'est là ajoute Yahia Ibn Khaldûn la raison pour laquelle les rois de sa dynastie n'ont plus voulu depuis cette époque prendre des Chrétiens à leur solde"
Il était coutume à Tlemcen d'enterrer les saints au pied des principales portes de l'ancienne cité Zianide pour recevoir leurs bénédictions et toucher ainsi une protection divine contre les envahisseurs. C'est pour cette raison nous retrouvons par exemple, Bâb Sidi Daoudi, Bâb Sidi El Haloui, Bâb Sidi Boudjemâa, Bâb Wahb, Bâb Sidi El Bradei...Au niveau des autres portes, bien qu'elles ne portent pas le nom d'un saint de la ville, néanmoins plusieurs d'entre eux reposent aux alentours. Si on remarque bien, Bâb El Kermadine est dépourvue de ce priviliège, alors question pour vous POURQUOI?

lundi 9 mars 2015

Tombeau de la Princesse ou la Sultane à Tlemcen

édifié vraisemblablement au 12eme siècle, par les Almoravides, et restauré depuis, c'était une kouba construite en briques sur plan octogonal, formé d'arcs, découpés chacun de 9 grands lobes avec une coupole à 8 pans, reposant directement sur les arcs.


On y a découvert l'épitaphe d'une petite princesse, arrière petite fille de Yaghmoracen, morte en 1412 et celle d'une femme de sang royal, ce qui a motivé probablement sa construction et son appellation.

jeudi 5 septembre 2013

Les Marabouts de tlemcen


Lalla Kheira
Lalla Maghnia
Lalla Setti, fille de Abd al Qadir al-Jilani
Ouled Sidi Ali Belhadj
Ouled Sidi Ben Aamar
Sidi Abdellah
Sidi Abou Abdillah Mohamed Ben'Ahmed Ben'Msayeb, fodateur des musiques arabo-andalouses
Sidi Abdellah Benali D'El-ba'al
Sidi Abdelli
Sidi Abi Zakaria Yahia Ibn Youghen, émir de Tlemcen
Sidi Choaïb Abou Madyane El Andaloussi dit Sidi Bu Mediene, saint patron de Tlemcen
Sidi Abou Ishaq Tayar
Sidi Addiche
Sidi Ahmed
Sidi Ali Binnabi Omar
Sidi Ali Essebagh
Sidi Amar
Siti Attar
Sidi Aziz
Sidi Bahamou El Ghrib
Sidi Bakhti
Sidi Belhadj
Sidi Bellil
Sidi Ben Aamar
Sii Ben Ali
Sidi Ben Aouda Borsali
Sidi Bou Abdellah
Sidi Bou Chakour
Sidi Bou Jemaa
Sidi Bou Jrar
Sidi Bou Letbag
Sidi Bou Richa
Sidi Bou Remana Bou Letbak
Sidi Chaker
Sidi Cherif
Sidi Daoudi Ibn Nacer
Sidi El Eubbad
Sidi El Gourariau
Sidi El Hadj Mohammed Ben Yelles
Sidi El Haloui
Sidi El Hmalil
Sidi El Imam
Sidi EL Kissi
Sidi El Mazouni
Sidi El Mokhfi
Sidi El Mrisli
Sidi Djaberen Mohamed El Masmoudy dit Sidi Brahim
Sidi H'medb
Sidi Ibrahim
Sidi Lahcene, le plus important des Sebaa Chioukh ( ensemble de 7 sages)
Sidi Maamar Ben Aliya
Sidi Mansour
Sidi Med Ben Ali
Sidi Messaoud Esserhani
Sidi Mhamed El Wacini
Sidi Mhamed Bou Rzine
Sidi Mohamed Bou Terfassa
Sidi Mohamed Cherif
Sidi Mohamed Ben Daoud
Sidi Mohamed El Borzini
Sidi Mohamed Latroche Ould Sidi Yahia
Sidi Moussa
Sidi Mimoun
Sidi Missabih
Sidi Ben Sahla
Sidi Saïd
Sidi Senoussi
Sidi Slimane
Sidi Soltane
Sidi Tahar El Bahri
Sidi Toumi
Sidi Wahab
Sidi Yacoub
Sidi Yahia Ben Sfia

samedi 1 juin 2013

Mosquée Sid El Haloui à Tlemcen


La Mosquée a été achevée en 1354 par le sultan Merinid, "ABOU FARES ANNANE ":
 Ancienne carte postale montrant une vue plongeante sur 
la Mosquée de Sid El-Haloui
- / : Biographie de Sidi El-Haloui:
Ce "Cadi" et magistrat de séville en Andalousie dont le vrai nom est " Abou Abd Allah Echoudsy, est arrivé à Tlemcen en 1266, après avoir distribué ses biens aux necessiteux et abandonné fonctons et proches suite à l'acquisition pour devenir à Tlemcen marchand de friandises, écrit Timouche Idir dans Les Débats.
Couvert de haillons,, il avait pris l’habitude d’offrir des bonbons aux enfants et aux voyageurs de passage. De toutes parts, on accourait pour le voir, l’écouter et toucher son "Burnous" car il était en même temps, un fin connaisseur dans les différents domaines de la science et a gagné une grande renommée qui a atteint même les oreilles du sultan, " Abou Mohammed, (ou Abou Ziane Mohamed )" qui lui a confia l’éducation des ces enfants et futurs émirs et eut donc le rang de précepteur.. Il prononçait souvent des phrases telles-que : "Allah yâtik echchifaa (Que Dieu te guérisse !)". 
Il fut, peu après, accusé de sorcellerie et de conspiration contre le monarque. Il fut décapité et sa tête jetée en pâture aux chiens, au bas des remparts de la ville, en l’an 1337. 
Une nuit, le gardien d’une des portes de Tlemcen (Bab Zir) entendit la voix de Sidi El Haloui gémir : " Ferme la porte, ô gardien, il n’y a plus que moi dehors !". 
Après sa mort, le sultan le réhabilita et pendant l’occupation mérinide de la ville, un deuxième sultan, Abou Inane Fares, vainqueur du premier, lui fit ériger, en 1353, sur son mausolée l’une des plus ravissantes mosquées de la ville, encore visible à ce jour.
 Carte postale ancienne intitulée 
"Tlemcen - Minaret de Sidi Haloui" 
de la collection "ND"
 Depuis, bon nombre de compositeurs de la chanson andalouse à Tlemcen, s'inspirent de la vie de Sidi El-Haloui dans leur compositions dont celle écrite par cheikh Ibn M’saib (ghitou el malhouf, secourez l’affamé).
                                        Carte postale ancienne intitulée "Tlemcen - Minaret de Sidi-Haloui"
                                                          de la collection "ND.Photos" Numérotée: 145
                                              affranchie avec un timbre à usage courant dit "Semeuse" émis en 1907 
Cachet de la poste fait à  Tlemcen département d'Oran, le 14/07/ 19--

 La pièce présente les caractéristiques architecture d'une mosquée mérinide. C'est une harmonie qui prend une forme rectangulaire plus longue que large. La grande porte de l’entrée principale, présente une frise de céramique composée d’un astérisque à huit têtes. Sur la barre supérieure des décorations géométriques récentes ci-dessus l’une des mentions: date de construction et le nom du fondateur du paramètre.Modeste dimension (17,40 x 27,50 m)La salle de prière : une cour et un minaret à une hauteur de 25m, il comporte 88 marches
 
Voici ce qu'en dit Georges Marçais en 1927.
"La mosquée de Sidi l-halwi.
Construite en 1353( 754 H) par le fils d'Abou el Hassan, le Sultan, Abu 'Inan, elle est dédiée au culte d'un ascète andalou mort à Tlemcenen 1305. Elle formait , avec le tombeau du saint homme, une zaouia et une médersa, un ensemble architectural tout proche de l'angle nord-est de la ville. Seuls subsistent le tombeau très modeste , la mosquée et les latrines publiques."    

jeudi 24 mai 2012

Marabout de Sidi-Abou Ishak Attayar

- /: En descendant de Sidi-Boumediène, une centaines mètres plus bas, on trouve sur notre droite le tombeau de "Sidi-Abou Ishak Attayar", un personnage qui a vécu au 13ème siècle mais encore mal connu.
 Une carte postale éditée par "Louis Levy", le détenteur des cartes postales "ND Phot", vient en témoigner:

- /: Voici une photo plus récente mais mais prise du coté inverse: avec la fontaine encore exploitée mais cachée par le monument sur la photo précédente:
Malheureusement, une ruine plus qu'un monument, est l'impression qu'on a devant ce témoin de l’histoire.

- /: Une plaque commémorative a cependant été programmée:

- /: Une respectable femme aquarelliste et écrivaine: "Catherine Rossi" s'en est inspiré pour cette superbe œuvre:
- Cette œuvre fait parti d'une série d'aquarelles et dessins réalisés entre novembre 2006 et avril 2008 et présentées lors d'une exposition organisée au Centre culturel français de Tlemcen.
les petits formats ont été peints sur le motif, les plus grands et les détails d'architecture, en atelier.
- Catherine Rossi est née en février 1957 à Troyes dans l’Aube. Son père était peintre à ses heures et il était né en Algérie. Elle dessine donc depuis toujours et s’initie, adolescente, à la langue arabe. En 1981, elle s’installe pour un an au Caire.
De retour en France, elle ne quitte plus sa boîte d’aquarelle et voyage souvent au Maghreb et en Égypte.

vendredi 18 mai 2012

Marabout de Sidi-Yacoub (Jeux de boules -Agadir)

- /: Je présente cette carte numérotée "12" et qui avait été posté de Tlemcen (département d'Oran) le 17/11/1908.
Le timbre de France ( valables en Algérie jusqu'en 1924 date à laquelle ils se sont dotés d'une surcharge"ALGERIE"), appelé "Semeuse camé
e" avait été émis en mai 1908 (soit quelques mois avant son utilisation).La carte est arrivée en France 4 jours plus tard à Chalette (Loiret- France) le 21/11.
Cette avait été éditée par "Louis Levy". IL est détenteur des "cartes postales ND Phot.". Aujourd'hui il faut compter entre 15 et 30 jours pour le même trajet...si la lettre n'est pas perdue en route.

- /:
D'ailleurs, une épreuve sur papier albuminé à partir d'un négatif verre est exposée au Musée d'Orsay, à Paris (France), dont voici l'image empruntée du site du musée:
Cette photo a été prise vers 1850 et l'épreuve mesure 0.195 m de haut et 0.252 de large.

- /: Pour le fun toujours d'autres prises de vue:
Ce Marabout, classé monument national, est connu aussi sous le nom de Kobba du Khalifat se trouve dans la région d'Agadir (un vieux quartier au nord Est de Tlemcen) et connu pour les générations qui ont assisté à l'indépendance sous le nom de "Jeux de Boules". Les Français sous occupation y pratiquaient ce jeux...parait-il.
 En fait j'avais longtemps cru, que cette Kobba abritait le tombeau de Sidi-Yacoub:
En fait non, il se situe à une dizaines de mètres plus loin. Et celui-ci abrite celui de Wahb Ibn Mounabbih (654-732) qui a son actif un très intéressant livre "Kitab Ettidjane" (Livre des Diadèmes). Au départ, c'est le parcours des monarchies yéménites d'avant l'Islam qui l’intéressait, mais son imagination débordante l’amena à raconter l'histoire de la création d'Adam ( le 1er homme à maitriser toutes langues que sa descendance parlerait , du déluge, de l'Arche de Noé, des guerres tribales en Mésopotamie,...Wahb Ibn Mounabbih est aussi l’auteur de beaucoup de récits anecdotiques dépassant ceux relatant la mythologie Gréco-Babylonienne:
- Le Prophète Idriss serait le 1er homme à avoir pris un stylus pour écrire.
- Ève avait vécu
930 ans
- Iram est une ville yéménite mythique ou l'on devenait aveugle dès qu'on y entrait.
- Le Nil est le point d'extrême Ouest de la terre.

Beaucoup de conservateurs lui avaient reproché de prendre appui du Coran, mais pas seulement, et laisser son imagination créer une belle histoire née d'un mélange entre le réel et l’imaginaire. Une pratique courante en son temps car beaucoup de polygraphes arabes faisaient de même. "Al Mas'udi" avait aussi traité de l’histoire du premier homme et aussi différentes versions de l’ascension du prophète.
Ce genre litéraire crée par Wahb Ibn Mounabbih avait beaucop d'adepte avant de vite sombrer dans l'oubli pendant des siècles.
En fait le livre écrit par Wahb et dont le manuscrit fut découvert il y a déjà plus de 5 siècles, n'avait été édité la première fois qu'en 1928 en Inde puis en 1955 au Yémen ( pays de naissance de Wahb).
La manuscrit original.
Wahb mourut au Yémen, et je suis assez septique sur le fait que ce né Juif et converti à l'Islam, mais affiche sa forte connaissance sur les traditions hébraïques, soit enterré dans ce Mausolée.