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mardi 12 juillet 2016

Virée Educative avec Amine (17): Le ballage du foin en bottes

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Le
foin est un fourrage constitué d'herbe séchée et destiné à
l'alimentation des animaux domestiques herbivores durant la mauvaise
saison.
La récolte se fait au début de l’été et le conditionnement (
le ballage ou emballage) se fait généralement en Botte, ou balle de
foin parallélépipédique à l’aide de tracteurs
Apres le passage de la
moissonneuse-batteuse qui laisse les tiges par terre sécher pendant kkes
jours, on entame l’étape du conditionnement du foin (Bottelage) en
bottes de foin rectangulaires En comprimant la matière et en liant la
botte avec du fil de fer.


القش هو تغذية تتكون من العشب المجفف يستعمل لتغذية الحيوانات الأليفة العشبية خلال أشهر الشتاء
ويتم حصاده في الصيف المبكر بشكل عام (لتجزئته و تغليفه)، تكونه الة القش بمساعدة الجرار في شكل مستطيل.
وبعد ذلك يترك القش ليجف على الأرض لعدة أيام ,تبدأ عملية تجميع القش في أكوام مستطيلة الشكل بواسطة ضغط المواد وربطه بأسلاك حديدية

mercredi 15 juin 2016

Virée Educative avec Amine"16":Tahiyate al masjid à la Mosquée Sidi Boum...

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Tahiyate al masjid à la Mosquée Sidi Boumediene (Tlemcen)
Quant on rentre dans une Mosquée, on fait une prière de 2 rak3ates qui s’appelle Tahiyate al masjid ( Prière à la Mosquée). On doit la faire avant ou après la prière que va nous faire l'Imam. On doit juste éviter de la faire au même temps que le Adan ( l'appel à la prière). Pour cela je dois attendre que le mouhaden termine pour faire mes deux rak3ates.


تحية المسجد في مسجد سيدي بومدين تلمسان
عندما ندخل الى المسجد يجب علينا القيام بركعتين اسمهما تحية المسجد. يجب القيام بهذه الاخيرة  قبل او بعد الصلاة و لا يجب القيام بها اثناء الاذان

mercredi 8 juin 2016

Virée éduc avec Amine (15): La Mosquée du Palais Royal du Mechouar (1ère...

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La Mosquée du Palais Royal du Mechouar (1ère Partie)
Le Palais royal du Méchouar est tellement chargé en histoire qu'on oublierait presque sa mosquée dont les premières fondations auraient été posées à la fin du 13eme siècle par le sultan Zianide Abou Hammou Moussa Ier.
Ce temple qui ne possédait pas de cour, souvent attaqué, dut subir, au cours des siècles, de nombreux dommages et modifications provoquées par les guerres incessantes. Sa mutation en annexe de l'hôpital militaire, puis en chapelle catholique, ont fini de dénaturer l’âme de ce bâtiment à la belle architecture, comme l’écrivit Léon l'Africain.
Seul le minaret long de 25,22 mètres a su résister, et demeure authentique malgré la restauration du 14ème siècle, et quelques embellissements.



مسجد القصر الملكي المشور( الجزء الاول)
القصر الملكي المشور مُحٓمّلٌ بالتاريخ حتى أنه يكاد يُنسيكٓ الجامع
التابع له الذي وضعت أول أحجاره نهاية القرن الثالث عشر من طرف السلطان
الزياني أبو حمو موسى الأول.
هذا المبنى الدي لم يكن له فناء، تعرض لعدة هجمات طوال قرون، و جدرانه هدمت مرات كثيرة و تغيرت جراء الحروب المتواصلة.
تم تحويله الى ملحقة للمستشفى العسكري، و بعدها الى كنيسة كاثوليكية مما
أثر كثيرا في روح و طبيعة البناء الذي كان ذو هندسة رائعة كما ذكر ليون
الأفريقي.
لم يتبق منه الا المنارة ذات 25,22 متر التي استطاعت الصمود و
بقيت محافظة على نمطها العريق رغم ترميمات القرن الرابع عشر، و رغم بعض
التنميق

dimanche 19 juillet 2015

Placette des moussabilines à Tlemcen en 1957

Cette placette, a toujours abrité un monde impressionnant. Hier de la brocante en tout genre, aujourd'hui, du trafic en tout genre ( téléphones et autres multimédias de provenance douteuse):
Le platane au fond fut remplacé par un kiosque.
plus bas, se trouve l’emblématique café L'Agha.
L'Immeuble au coin abrite toujours au rez de chaussée, une pharmacie ou a toujours travaillé un certain "Mourad".

vendredi 27 mars 2015

Espèce de "Bouziane El-Kal3i"

Souvent les enfants de Tlemcen se sont faits attribué par leurs parents et grands-parents ,du surnom de "Bouziane le Kal3i", lors de turbulences ou de petites rébellions. Ces derniers ignoraient peut-être que ce nom était celui d'un personnage ayant refusé l'ordre établi imposé par l'administration coloniale.
Bouziane el Kal3i est né en 1838 à Kalaâ (Relizane),il s'est vu grandir en voyant l'injustice imposée par le colonialisme et le mépris imposé à ses concitoyens.
La flamme de la révolte se réveilla en lui le jour où vint le caïd pour lui réclamer les impôts. Il lui infligera un mauvais traitement. Il le mettra à terre et le déshabilla devant la population de El kalaâ. Il prendra par la suite le maquis et constituera un groupe de résistance avec son adjoint Djillali Chougrani et s’attelleront à attaquer les ferme de colons acquises dans le cadre de la loi de 1863 qualifiée par Bouziane de loi de la honte, qui a dépossédée les paysans algériens de leur terre.
Le ministre de la guerre fut informé de cette révolte et de la sympathie qu'avait Bouziane auprès de la population. La révolte de Bouziane el Kal3i dura 13 années. Il fut capturé suite à la dénonciation d'un personnage nommé Benyoucef après que le héros soit pris d'une faiblesse due à la maladie. Bouziane sera condamné et guillotiné à Mohammadia (Mascara) à l'âge de 39 ans, le 20-07-1876 à 5heures du matin. Cette figure de la résistance nationale mérite d'être réhabilité.
Le cas de Bouziane el Kal3i n'était pas un cas isolé. Nous citerons un cas contemporain celui du défunt Krim Belkacem ayant pris le maquis bien avant l'heure décisive.
On peut donc  affirmer que la guerre d'indépendance a réellement débuté le 5 juillet 1830 et a pris fin le 5 juillet 1962, novembre 1954 fut le dernier épisode de cette guerre et décisif. Ce fut le dernier quart d'heure de l'Algérie coloniale.

lundi 16 mars 2015

Monument de "Bab el Karmadine" (Porte des tuiliers) à Tlemcen (Nora Hamamouche)


Monument de Vestige d’un système défensif édifié par les ALMORAVIDES au Vème siècle de l’Hégire, XIème siècle de l’ère chrétienne et renforcé aux époques suivantes notamment par les ALMOHADES.
Située au nord ouest de l’ancienne ville de Tlemcen. Bab El Kermadine ou porte des tuiliers, est justement célèbre car c’est à ce niveau que YAGHMORASSEN, en passant ses troupes en revue, faillit être massacré par le chef de sa garde chrétienne.
Le nom de Bab El Kermadine, porte des tuiliers, provient du fait que l’on rencontre dans le pisé qui a servi à la construire, de nombreux fragments de poterie, traduisant vraisemblablement le fait qu’il existait là une industrie céramique assez développée.
Encore à ce jour, des vestiges importants en subsistent. Il sont constitués par un mur médian de 12,50 m percé d’une petite tourelle et flanqué de différentes tours tant à l’Est, qu’à l’ouest.
Latéralement et en arrière, on trouve des murailles : l’ensemble constituant pour l’époque, un ensemble de fortifications très développé .

BÂB EL KERMADINE À TLEMCEN (Kossay Zaoui)

 Tlemcen, ville fortifiée, elle était entourée d'une triple enceinte crénelée de 4.500 mètres de périmètre, munie de tours et coupée de cinq portes monumentales : au Nord Bâb el-Haloui et Bâb El Kermadine,; au Sud Bâb El Djiyad; à l'Est Bâb El Aqbâ ou Sidi Daoudi ; à l'Ouest Bâb Kachoute,et Bâb de Fès.
Selon Abou El Fidâa, أبو الفداء dans son livre "Taqwim El Bouldane, "تقويم البلدان" il existait aussi des petites portes situées au niveau d’étroits passages et ruelles qui séparent les deux villes anciennes villes de Tlemcen, Agadir et Taghrart et qu'on a choisi de les fermer face aux dangers. Construite probablement durant les Almoravides XIe, puis fortifiée par leurs succésseurs les Almohades XIIe, Bâb el Kermadine, ou la porte des Tuiliers باب القرمادين est la porte la plus imposante de Tlemcen située dans le nord-Ouest de Tlemcen. Comme son nom l'indique cette porte se trouvait non loin d'un lieu où on fabriquait des tuiles.
 Cette porte est célèbre car c'est à ce niveau que Yaghmoracen Ibn Ziane, en passant ses troupes en revue, formées de soldats musulmans et chrétiens comme l'a indiqué Yahia Ibn Khaldun: "Yaghmoracen avait à sa solde un escadron de deux milles cavaliers Chrétiens qu'il avait tiré des pays soumis à l'empire des Almohades. Le destin voulu qu'il passât un jour en revue toutes ses troupes hors des murs de sa capitale: C'était un mercredi Rabie second de l'année 653 de l'hégire. Quand il fut arrivé aux Chrétiens qui étaient au dernier rangs de l'armée ceux-ci le trahirent et tuèrent son frère Mohammed. Le chef de leurs officiers s'étant alors jetté sur le roi, le saisit par le corps, mais Yaghmoracen plus vigoureux que son adversaire parvint à se débarasser de lui il appela à son secours les gens de sa tribu qui, dégaînant leurs épées coururent attaquer les Chrétiens et en fire un tel massacre qu'il n'en échappa pas un seul. C'est là ajoute Yahia Ibn Khaldûn la raison pour laquelle les rois de sa dynastie n'ont plus voulu depuis cette époque prendre des Chrétiens à leur solde"
Il était coutume à Tlemcen d'enterrer les saints au pied des principales portes de l'ancienne cité Zianide pour recevoir leurs bénédictions et toucher ainsi une protection divine contre les envahisseurs. C'est pour cette raison nous retrouvons par exemple, Bâb Sidi Daoudi, Bâb Sidi El Haloui, Bâb Sidi Boudjemâa, Bâb Wahb, Bâb Sidi El Bradei...Au niveau des autres portes, bien qu'elles ne portent pas le nom d'un saint de la ville, néanmoins plusieurs d'entre eux reposent aux alentours. Si on remarque bien, Bâb El Kermadine est dépourvue de ce priviliège, alors question pour vous POURQUOI?

samedi 7 mars 2015

HAMMAM SEBAGHINE TLEMCEN, un patrimoine délaissé, (Mohammed Djedid)


Le hammam des Teinturiers, également connu sous le nom de hammam Sidi Bel-Hassen, doit son nom à la ruelle où il se trouve. Sidi Ahmed Bel-Hassen al-Ghomari était un homme pieux et vivait dans une cellule attenante à la Grande Mosquée où il passait ses nuit à réciter le Coran. Il se rendait fréquemment au hammam Essebaghine où l'on montrait encore, il y a quelque temps, la place où il aimait s'installer. Il est devenu le saint patron des lieux où, selon la légende, il apparaissait sous forme d'un collier de pièces d'or se transformant en serpent protecteur du bain.
De l'extérieur, il est difficile de discerner le plan de l'édifice, tant il est encastré dans le tissu urbain. Seul élément de façade, la porte d'entrée du hammam est de facture coloniale.
 Les espaces du hammam – l'entrée en chicane (sqifa), la salle d'accueil, la salle chaude, la salle intermédiaire, la chambre privative et les toilettes – existent encore et sont distribués selon un plan plus ou moins carré. Mais aujourd'hui, le passage de la salle d'accueil à la salle chaude, qui se faisait initialement à travers une petite salle intermédiaire, une sorte de sqifa intérieure, se fait directement, et ceci au détriment d'une bonne gradation de la chaleur. La sqifa est équipée de deux banquettes. La salle d'accueil, où l'on se déshabille et où l'on se repose à la sortie de la salle chaude, ne semble pas avoir subi de transformations majeures. Douze massives colonnes de pierre délimitent un carré central entouré de quatre galeries surélevées. Les galeries sont couvertes par des voûtes en berceau, le carré central par une coupole reposant sur un tambour octogonal porté par les quatre arcs centraux des galeries et les quatre arcs enjambant les angles du carré. La salle chaude, tout en longueur, est couverte d'une voûte en berceau. à chaque extrémité de ce rectangle, deux arcs reposant sur une colonne médiane délimitent deux espaces conçus comme pièges à chaleur, l'un faisant tampon entre la petite salle intermédiaire et la salle chaude, l'autre constituant l'espace le plus chaud.
L'étroitesse de la ruelle étroite ne permet pas le recul suffisant pour apprécier la volumétrie, vraisemblablement dominée par la coupole de la salle d'accueil.
à l'origine, le hammam était dépourvu de décoration, mais les “embellissements” qui ont été ajoutés ne diminuent en rien la force et la robustesse qui se dégagent de l'espace d'accueil et de repos, dont l'espace central, organisé autour d'un jet d'eau et de sa vasque, est rehaussé d'une couverture en coupole et coupolettes d'angle.
L'édifice ne semble pas avoir subi de réformes notables, aussi bien dans ses structures que dans sa fonction.(Ali Lafer)

vendredi 27 février 2015

LA LÉGENDE DE LA PORTE DE KECHOUT (كشّوط) À TLEMCEN

- / : "La Vérité est faite d'une accumulation de suppositions et de légendes que les pères repassent aux fils comme des souvenirs de famille et qui, à son insu, lentement, sont devenues son armature"
Citation de Georges Moinaux, dit Georges Courteline.
- / : La porte de KECHOUTE (se situait pas loin du grand bassin) qui n'existe plus aujourd'hui, a joué un rôle important dans l'histoire de Tlemcen. Son nom  étrange n'a aucune signification arabe, et la majorité des références n'ont fait que  citer la porte en question sans donner de détails.
- / : Alors que savons nous à propos de cette porte et pourquoi porte t-elle ce nom?
L'histoire que je vous propose ici constitue un vrai patrimoine immatériel et nous offre un exemple bien marqué de "la contamination spirituelle" mais aussi un exemple du rite qui caractérise le sacrifice destiné à créer un esprit protecteur d'un édifice. Bien avant la période des Zianides, pendant le règne d'Abou Qurra Al Ifrini, chef Amazigh de la tribu des Beni Yefren qui batît la cité d'Agadir et qui devient plus tard Tlemcen et après avoir élevé  les murs, il avait un souhait que sa cité ne connaîtra dans l'avenir ni désordre, ni faim, ni la disette, ni la guerre, ni les discordes. "Il faut, se dit-il que je dévoue mon fils à la mort pour procurer aux futurs habitants la paix et la tranquillité". Lorsque les maçons commencèrent à travailler au niveau de la porte qui regarde vers l'occident, il sorti avec son armée et sa famille et s'en alla vers l'ouest jusqu'au col appelé "le col du juif". Là, il fit une halte à ses troupes et on dressa les tentes.
Le lendemain matin, il appela son fils et lui donna une lettre en lui disant:" Ôh!!! mon enfant, va porter cette lettre aux chefs des travailleurs qui construisirent la porte de la ville, et ne tarde pas sur la route". Avant de le laisser partir, il l'embrassa et lui dit "adieu". Au milieu du chemin l'enfant rencontra un juif qui d'habitude faisait ses commissions pour le sultan. Ce juif lui dit il: " Oú vas tu mon seigneur? Ôh petit maudit je vais pour cette lettre au chef des maçons qui construit la nouvelle porte de la ville. "Donne la moi, reprit le juif- je la porterai à ta place et je t'éviterai ainsi de la peine et de la fatigue"...En lui même le juif pensait gagner par là quelque argent. Le juif prit la lettre et partit en courant. Arrivé à la porte, il cherche le chef des ouvriers, et l'ayant trouvé lui remit la lettre. Le chef ouvrit la lettre, et y lu ce qui suit: "Salut et salut aux chefs des ouvriers, aujourd'hui tu te saisira du porteur de cette lettre et tu l'égorgera et tu enterreras son cadavre dans les fondations de la porte". Le chef des ouvrier fendit la gorge du juif d'une oreille à l'autre et on enterra son cadavre sous la porte, or ce juif s'appelait KECHOUTE (كشّوط) et c'est pour cela cette porte s'appelait la PORTE DE KECHOUTE.
Abou Qurra voulait enterrer son fils pour procurer à Agadir -Tlemcen- la paix et la bénédiction car son fils était un vrai musulman d'âme pure. Il se trouva qu'à sa place on tua un juif. C'est pour cela que dans la suite la cité eut à souffrir de plusieurs guerres.
PS: La porte de KECHOUTE était connue durant les ottomans par le nom de "la porte de la balançoire" car il paraît que des rois Zianides et plusieurs de leurs descendants ont été pendus par les Ottomans en utilisant leur turban. Pendant la colonisation française cette porte était devenu la porte de Fès car elle se trouvait sur la route qui mène vers sa sœur jumelle, la ville de Fes.
Par Kossay Zaoui.

vendredi 13 février 2015

JOSEPH AUGUSTIN PEDRA: Premier Photographe de TLEMCEN (par Kossay Zaoui)

 Etre photographe c'est amer la solitude qui vous amène à exploiter toutes les audaces qui ont fait la renommée de certains photographes.
la photographie est une véritable archive qui permet de transmettre un fragment de temps qu'on est tenu de placer dans son contexte historique. Tlemcen ville d'art et d'histoire fut le modèle de choix à photographier.
Chaque ville d'Algérie avait son photographe mais c'est Tlemcen qui accueillit certainement le plus grand nombre dont Joseph Augustin PEDRA qui fixe sur le négatif, dès la 2ème moitié du 19ème siècle, nombre de rues, d'habitants, de monuments historiques, de marchés pittoresques de Tlemcen.

PEDRA avait son studio sur la ruelle de Sidi El Yedoune à Tlemcen. Il né à Tlemcen en 1860, et avait un fils "Grégoire" , devenu photographe aussi après avoir été peintre en bâtiment. On connaît les deux mariages du père et du fils, à Batna en 1857 pour le père (alors déclaré peintre), à Tlemcen, en 1879 pour le fils. A cette date, le père est photographe. Les clichés publiés dans plusieurs célèbres revues sont sans doute du père, et sont les seuls qui subsistent de leur production. On raconte que la famille est originaire d’Espagne.

Alexander A. Knox voyageur londonien en visite à Tlemcen nous a laissé sa rencontre avec la femme de PEDRA: "...Nous avions demandé à l'hôtel pour aller à une rue près de la grande place, c'était, si je me souviens bien, appelée "la ruelle Sidi Yeddoune», pour obtenir des photographies de Tlemcen. Nous avons frappé à une porte où il y avait quelques photos dans une armoire de verre contre le mur. une vieille femme nous a ouvert la porte: "Ah, mon cher monsieur, ce pauvre Pedra est mort; je suis sa veuve". Ça nous attristé de l'entendre, et nous étions sur le point de partir lorsque la vieille dame nous a supplié d'entrer en disant que la présence des voyageurs est une bénédiction pour elle et que c'était un acte de charité qu'une personne achète ses photographies. Nous avions sélectionné certaines photos, et nous avions demandé s'il y avait d'autres, elle nous a dit qu'elle va préparer d'autres à partir des négatifs: "Je peux facilement le faire, je suis bricoleuse comme mon fils "Ah! Mon, mon fils le pauvre! »dit-elle, et elle fondit en larmes. Nous avions essayé avec quelques mots de l'apaiser et de la consoler puis nous lui avions demandé si elle pouvait nous raconter son histoire peut être que ceci soulagerai sa douleur: "Ah!, l'autre jour mon pauvre fils s'est fusillé, il est tombé raide mort-là sur cette dalle encore entachée de son sang....Le garçon avait du sang espagnol dans ses veines du côté de son père alors que la mère était une française.''
Les photographies de Joseph Augustin PEDRA ont déjà fait connaître une partie de Tlemcen et ses monuments. Un photographe d'un grand talent passionné et généreux qui a su mettre en valeur sa ville natale comme le témoignent ses photos saisissantes d'une rare intensité. Il est donc désirable et fortement recommandé que ses œuvres soient reconnues et publiés ou simplement exposées.
PS: Toutes les photos attachées à ce commentaire sont celles de PEDRA, TLEMCEN.


Porte et Heurtoire de la mosquée de Sidi Abou Mediene Tlemcen. 
Par Joseph Augustin Pedra, premier photographe de la ville (XIXe)

 Vue générale de la ville de Tlemcen, 
Par Joseph Augustin Pedra, premier photographe de la ville (XIXe)

Mosquée de Bâb Ziri Tlemcen, (Bab Zir en 1830
Par Joseph Augustin Pedra, premier photographe de la ville (XIXe)

 Mosquée de Sidi Abou Mediene Tlemcen, 
Par Joseph Augustin Pedra, premier photographe de la ville (XIXe)

 
Cascades d'AL Ouerit, Tlemcen 
Par Joseph Augustin Pedra, premier photographe de la ville (XIXe)

Photos récente (meme prise des cascades d'Al Ourit
prise en période de neige (Février 2015)  

Mosquée de Sidi Lahcen Tlemcen, 
Par Joseph Augustin Pedra, premier photographe de la ville (XIXe)
   

vendredi 31 mai 2013

Tlemcen réputée pour ses Cerises, ses Cascades ...et ses Légendes


une histoire par Georges Chouraqui de l’époque de la jeunesse de ses parents.
Un miracle actualisé après les évènements d’Algérie.
C’est une Maman qui avait l’habitude tout les matins d’aller se recueillir sur la tombe de son jeune fils
Un jour réveillée par la pleine lune elle se rendit au cimetière croyant que c’était le matin , mais hélas elle entendit des voix d’ivrognes qui avaient appercu cette femme seule se mirent a la poursuivre , elle se mit a courir et arrive devant la sépulture de son fils et lui demande de la sauver, miracle la tombe s’entrouvrit ,elle put se cacher et échapper à ses poursuivants.
A la suite de ces faits on pouvait voir la pierre tombale entrouverte ,
je confirme l’avoir vu lors d’une de mes visites a Tlemcen.
Mais pour confirmer ce miracle, il y a une suite qui ne peut pas être conteste.
Apres l’indépendance de l’Algérie des travaux public furent envisages pour l’agrandissement des routes et ce fut le vieux cimetière des juifs qui étaient prévu pour ces aménagements.
Mais lorsque les travaux arrivent près de la tombe l’engin de terrassement se bloque, et un incident technique important survient par la rupture d ‘une pièce métallique . il faut changer de machine, et le lendemain même problème , avec en plus un malaise du conducteur, le troisième jour mise en place d’une nouvelle machine et d’un nouveau chauffeur et bien entendu nouveau incident mécanique et malaise cardiaque du conducteur.
La direction des travaux ne s’explique pas ces incidents , Pris de peur et de superstition les ouvriers cessent le travail des qu’une personne âgée leur raconte l’histoire de cette sépulture. A la suite de ces phénomènes un nouveau trace et décide , ainsi actuellement ce tombeau mortuaire est reste a sa place et justifie le miracle de cette histoire véridique.









La motorisation du transport postal a commencé pour La Poste Suisse en 1904 avec deux camions avec des moteurs essence, qui étaient chargés de la distribution pour Zurich et ses environs. En 1913, le service de distribution s'est doté de fourgons électriques de l’entreprise Tribelhorn. En 1919, quelques 30 trois-roues électriques (tricycles), plus petit et plus maniable, furent adoptés du fabriquant Tribelhorn  dans la distribution et la levée des boîtes aux lettres. Ensuite, les fourgons du service des exprès ont dû laisser place aux moteurs à essence, plus efficaces. Mais pour la distribution du courrier, les fourgons électriques ont persisté jusqu’en 1950. A partir de 1940, la distribution des colis a également misé sur l’électrique. Au milieu des années 50, 200 véhicules étaient en service.
Au milieu des années 60, l’effectif a de nouveau diminué. Le dernier fourgon de distribution électrique a été retiré du service en 1984. L’électrique a perduré un peu plus longtemps pour les engins à timon des services de distribution et de transbordement.
Mais les véhicules électriques n’ont pas servi uniquement à la distribution. Pour le transbordement ferroviaire, de petits tracteurs électriques ont été introduits.
Le premier prototype a déjà été lancé en 1920. En 1924, l’exploitation régulière s’est poursuivie avec des véhicules de l’entreprise «Elektrische Fahrzeuge AG» (EFAG). Pour le service de tractage, les
véhicules électriques ont démontré leurs Confort de conduite accru et grand volume de chargement: factrice de La Poste Suisse sur le trois-roues électrique Kyburz DXP, 2011.

  http://cms.itsposta.ch/Lupe/fr/2013_02/

Depuis 1956, les administrations postales européennes émettent chaque année des timbres «Europa» sur un thème commun. Lors d'un vote public sur Internet après leur émission, le prix du plus beau timbre est attribué à l'un des timbres Europa actuels. Thème 2013: Véhicules postaux. Pour ce thème, La Poste Suisse fait concourir deux timbres spéciaux. Ils représentent respectivement un véhicule électrique d'hier et d'aujourd'hui. En effet, il y a exactement 100 ans, la Poste mettait en service le premier véhicule électrique, et se distinguait déjà comme une entreprise tournée vers l'avenir, innovante et écologique. N'est-ce pas là une bonne raison pour rendre hommage au timbre Europa suisse? Le vote aura lieu du 9 mai au 31 août 2013.
07/05/2013

 Triporteur électrique
Tribelhorn
1.00 Triporteur électrique
Kyburz DXP