La région de Béni snous se situe à 35 km à l’ouest de la ville de Tlemcen et s’étend d’Est en Ouest sur 40 km jusqu’à la frontière marocaine. C’est une région très montagneuse .Béni Snous est une région très ancienne, ses racines typiquement berbères sont encore vivaces aujourd’hui où la langue amazighe est encore parlée dans certains villages comme Sidi Yahya El Kef (dialecte zenatiya) et Béni Achire ainsi que Béni Bousaïd (dialecte chleuh). C’est au Kef et à Khémis que le sociologue Edmond Destaing a mené une série d’études anthropologique entre 1900 et 1907 dont il édita quelques essais sur les rites culturels locaux ainsi qu’un dictionnaire français-berbère sur la langue amazighe des Ath snous (Béni Snous). En 1984, la commune de Beni Snous est constituée à partir des localités suivantes :
- Khemis, Menzel, Béni Hammou (chef-lieu), Ouled Moussa, Ouled Arbi
- Béni Achir, Mzoughen Aimani,Sidi Larbi, Mazer, Ouled Bouchama,
- Béni Zidaz, Gasba
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lundi 25 août 2014
mercredi 19 mars 2014
Rue de Tlemcen" au Village de Détrie à Sidi Bel Abbes
A quelques kilomètres de Sidi-Bel-Abbes, sur la rive de l'oued Mekerra se trouve un territoire, Tessala, dont le Djebel invitait souvent la neige en hivers. Ce territoire est peuplé en 1839 par la tribu des Ouled Evohim.
- En novembre 1848 le colon organisent huit villages agricoles recevant chacun 100 familles européennes. Le village est relié par de bons sentiers aux villages voisins Ouled Sidi Brahim (Prudon) et Sidi-Khaled (Palissy) et se trouve sur la route de Sidi-Bel-Abbès à Tlemcen.
Le nouveau visage de Sidi-Lahssen se présente alors comme un quadrilatère de 300 m de long sur 260 de large avec 5 rues orientées nord-sud coupées à angle droit par la route de Sidi-Bel-Abbès. Au centre la place, avec l'Église, la Mairie et l'école.
Deux moulins seront construits et un pont en pierre de taille sur l'oued Mekerra supportant l'axe routier dit "route d'Oran ".
- A partir de 1859 arrivent des émigrants espagnols, suivis en 1872 par des Français.
Détrie devient commune en 1874 et 3 ans plus tard, le chemin de fer arrive à Sidi-Bel-Abbès et à la gare de Sidi-Lahssen qui prolonge une voie ferrée reliant Sainte-Barbe du Tlélat à Sidi-Bel-Abbès, longue de 52 km et qui est ensuite rachetée par le réseau ouest Algérien puis par la Compagnie P.L.M., dont le réseau est repris à l'amiable par la C.E.A.E. L'église de Sidi-Lahssen a été construite entre les années 1860 et 1865.
Par un décret du 17 mai 1906, Sidi Lahssen prend le nom de Détrie en hommage au Général Paul, Alexandre Détrie "1828-1899", commandant en 1869 du 2e régiment de zouaves à Oran puis en 1884 de la Province d'Oran.
A Sidi-Lahssen devenu Détrie, on a vu naître des réverbères pour l'éclairage du village, la reconstruction de la nouvelle mairie, une Salle des Fêtes, le carrelage de la place de l'Église, la construction d'une école-annexe de filles, une horlogerie-bijouterie rue Catinat,...
jeudi 5 septembre 2013
Les Marabouts de tlemcen
Lalla Kheira
Lalla Maghnia
Lalla Setti, fille de Abd al Qadir al-Jilani
Ouled Sidi Ali Belhadj
Ouled Sidi Ben Aamar
Sidi Abdellah
Sidi Abou Abdillah Mohamed Ben'Ahmed Ben'Msayeb, fodateur des musiques arabo-andalouses
Sidi Abdellah Benali D'El-ba'al
Sidi Abdelli
Sidi Abi Zakaria Yahia Ibn Youghen, émir de Tlemcen
Sidi Choaïb Abou Madyane El Andaloussi dit Sidi Bu Mediene, saint patron de Tlemcen
Sidi Abou Ishaq Tayar
Sidi Addiche
Sidi Ahmed
Sidi Ali Binnabi Omar
Sidi Ali Essebagh
Sidi Amar
Siti Attar
Sidi Aziz
Sidi Bahamou El Ghrib
Sidi Bakhti
Sidi Belhadj
Sidi Bellil
Sidi Ben Aamar
Sii Ben Ali
Sidi Ben Aouda Borsali
Sidi Bou Abdellah
Sidi Bou Chakour
Sidi Bou Jemaa
Sidi Bou Jrar
Sidi Bou Letbag
Sidi Bou Richa
Sidi Bou Remana Bou Letbak
Sidi Chaker
Sidi Cherif
Sidi Daoudi Ibn Nacer
Sidi El Eubbad
Sidi El Gourariau
Sidi El Hadj Mohammed Ben Yelles
Sidi El Haloui
Sidi El Hmalil
Sidi El Imam
Sidi EL Kissi
Sidi El Mazouni
Sidi El Mokhfi
Sidi El Mrisli
Sidi Djaberen Mohamed El Masmoudy dit Sidi Brahim
Sidi H'medb
Sidi Ibrahim
Sidi Lahcene, le plus important des Sebaa Chioukh ( ensemble de 7 sages)
Sidi Maamar Ben Aliya
Sidi Mansour
Sidi Med Ben Ali
Sidi Messaoud Esserhani
Sidi Mhamed El Wacini
Sidi Mhamed Bou Rzine
Sidi Mohamed Bou Terfassa
Sidi Mohamed Cherif
Sidi Mohamed Ben Daoud
Sidi Mohamed El Borzini
Sidi Mohamed Latroche Ould Sidi Yahia
Sidi Moussa
Sidi Mimoun
Sidi Missabih
Sidi Ben Sahla
Sidi Saïd
Sidi Senoussi
Sidi Slimane
Sidi Soltane
Sidi Tahar El Bahri
Sidi Toumi
Sidi Wahab
Sidi Yacoub
Sidi Yahia Ben Sfia
mardi 6 août 2013
Mosquée "Abou El-Hassan Et-Tenessi"
Connue par les tlemceniens surtout par "Le Musée", ou plus récemment, depuis qu'il existe plusieurs musée à Tlemcen, par "la Mosquée Sidi Bel-Lahcen", la mosquée "Abou El-Hassan Et-Tenessi", le plus populaire monument de Tlemcen qui se trouve à 100m à l'Ouest de la Grande mosquée et qui a aujourd'hui le titre de Musée:
La Medersa (École), à Tlemcen -Dessin de P.Sellier
d'après une photographie de M.Podra
d'après une photographie de M.Podra
Pour la date de réalisation de la mosquée, on se réfère à 2 datations visibles sur 2 inscriptions:
- a): Gravée en caractères islamiques andalous sur une plaque commémorative de couleur verte visible sur la paroi Ouest et traduite par Brosselard, et dont l'essentiel rapporte en plus du Satut de "Hbousse" de l'édifice, la mention: Construite en 696H/1296, pour l"émir "Abou Amer Ibrahim", fils ainé du Sultan "Abou-Yahiya Yaghmouracen Ben Zeiyane" (fondateur de la dynastie Abdalwadide, après son décès).
Kiosque "Zellam" construit à la place d'un platane et qui
cache la façade principale (Est) de la "Mosquée Sidi Bel-Lahcen"
Amine et Hadjer Benachenhou qui posent devant le Musée
("Mosquée Sidi Bel-Lahcen") par une froide journée d'hivers 2014
Amine et Hadjer Benachenhou qui posent devant le Musée
("Mosquée Sidi Bel-Lahcen") par une froide journée d'hivers 2014
L’inscription mentionne aussi que comme Hbousse, il y avait non seulement l'édifice même, mais aussi 14 magasins situé sur la Qibla ( le sens de la Mecque), 6 autres magasins en face, une Mesria et 2 maisons destinées, l'une pour l'Imam et l'autre pour le Mouaddine.
Vue aérienne de la "Mosquée Sidi Bel-Lahcen"
pendant la restauration de 2011
-b): Une inscription en Coufique sur 2 supports en platre sculptés sur les 2 cotés du Mihrab reproduisant les mêmes renseignements.
"Mosquée Sidi Bel-Lahcen" au delà du Monument dédié au
"Général Cavaignac" sur la Place d'Alger
Carte Postale numérotée "16" et intitulée " Tlemcen - Place d'Alger et le Musée"
Cette mosquée construite donc au début du règne du Sultan Abou Said Ottman (1283-1303) de la dynastie Abdalwadide avait reçu le nom d'un homme de science et vertueux de l'époque: "Abdou Al-Hassan Ben Yakhlaf Tenessi", venu de la ville de Ténès pour enseigner dans cette mosquée et qui vécu à Tlemcen pendant le règne du Sultan Abou Said Ottman. Au meme moment, c'est le frère d'Abou Al-Hassan, Ibrahim Abou Ishak Tenessi qui enseignait à 100m de là, dans la grande mosquée et qui avait attiré comme public, Yaghmouracen en personne.
Le nombres de mosquées existant à Tlemcen en 1846 s'élevait à
plus de 61 et une campagne de destruction coloniale n'avait laissé
la vie sauve qu'à seulement une dizaines.
(Photographie de M.Podra qui avait inspiré un dessin
fait par P.Sellier "1ère photo")
leur destruction par le colonialisme français.
La porte d’Oran était juste a coté avant que les français ne la déplace
(Photographie de M.Podra qui avait inspiré un dessin
fait par P.Sellier "1ère photo")
Les gardiens de La mosquée-musée de Sidi Bel Lahcen ou musée de Abou El Hassan El-Tenessi de Tlemcen affirement détenir en son sein, les plus anciens manuscrits datant de l’époque allant de 1151H/ 1738 ainsi que l’ancien Coran du scripteur Salah fils d’Ali ben Mohamed ben Khanouf qui date de 1333H et l’ancien Coran du scripteur El Maki Ibn Ali El-Kostantini qui date, lui aussi, de 1333H, des versions uniques au monde, parmi le million de manuscrits des bibliothèques du monde.
la mosquée avec ses remparts a gauche et a droite avantleur destruction par le colonialisme français.
La porte d’Oran était juste a coté avant que les français ne la déplace
Dédié initialement à l'apprentissage du Coran sur des tablettes, cette mosquée fut par la suite, et après que la population française soit contre sa destruction, une étable, puis un musée.
Des fouilles entrepris lors de sa restauration en 2011
semblent avoir été très prolifiques
mercredi 24 juillet 2013
samedi 6 juillet 2013
Le Dinar hafside en Or
Titre / dénomination : Dinar hafside
Lieu de production : Tunis et Bejaia.
Lieu de découverte : Tunis
Date / période : 647-675 H./ 1249-1277 J.C.
Matériaux et techniques : Or, décor frappé
Dimensions : D. 29 mm
Ville de conservation : Kairouan
Lieu de conservation : Musée des arts islamiques de Raqqada
Les Hafsides (Tunisie, Algérie orientale, 1228 – 1574) ont perpétué le style de frappe des Almohades, qui avaient introduit la forme carrée sur les monnaies ifrîqiyennes. Quoique de forme générale circulaire, les dinars hafsides présentent un formulaire réparti à l’intérieur et à l’extérieur du carré central.
Les dimensions et les poids des dinars hafsides dépassent ceux fixés par la législation islamique ainsi que ceux des pièces de leurs prédécesseurs. Ceci reflète l'approvisionnement soutenu du Maghreb en or provenant des centres aurifères du sud du Sahara, sans pour autant témoigner de la grande prospérité économique du Maghreb à cette époque.
La somptuosité et la qualité des monnaies almohades puis hafsides expliquent l'engouement des Européens pour les pièces de monnaie en or appelées masmouda et dobla et pour les dirham en argent désignés sous le terme de millares. Les commerçants pisans, génois, vénitiens, marseillais et barcelonais approvisionnaient les ports maghrébins de Ceuta, Alger, Bougie, Tunis en produits confectionnés sur la rive nord de la Méditerranée, en contrepartie de matières premières et de monnaies d’or et d’argent.
La graphie cursive, caractérisée par la netteté et la sobriété des caractères, est héritée de l'art almohade. Le champ épigraphique est garni par différents motifs décoratifs (annelets, pirouettes, fleurons, vrilles et palmettes lisses).
La devise «Al-Mahdi calife de Dieu. Louange à Dieu. Le pouvoir et la force à Dieu » reflète la continuité avec la doctrine almohade.
Cette monnaie est comparable à celles frappées en Espagne à l’époque almohade, surtout en ce qui concerne la forme. Les formulaires des monnaies almohades espagnoles sont rédigées en graphie cursive mais présentent également des analogies étonnantes avec la graphie des monnaies almohades frappées au Maroc[1]. Les monnaies du royaume de Beni Zayyan (1235-1554) à Tlemcen ne diffèrent guère du prototype hafside, mais la graphie utilisée est maghrébine et réalisée en relief.
BIBLIOGRAPHIE DE L'OBJET
Ajjabi, H., Jâmi al-maskoukât al-Arabiyya bi-Ifriqiyya, t.1, Tunis : INAA, 1988, n° 388, p. 302, pl. 34..
BIBLIOGRAHIE DE REFERENCE
Brèthes, J. D., Contribution à l'histoire du Maroc par les recherches numismatiques, Casablanca, 1936
Lieu de production : Tunis et Bejaia.
Lieu de découverte : Tunis
Date / période : 647-675 H./ 1249-1277 J.C.
Matériaux et techniques : Or, décor frappé
Dimensions : D. 29 mm
Ville de conservation : Kairouan
Lieu de conservation : Musée des arts islamiques de Raqqada
Les Hafsides (Tunisie, Algérie orientale, 1228 – 1574) ont perpétué le style de frappe des Almohades, qui avaient introduit la forme carrée sur les monnaies ifrîqiyennes. Quoique de forme générale circulaire, les dinars hafsides présentent un formulaire réparti à l’intérieur et à l’extérieur du carré central.
Les dimensions et les poids des dinars hafsides dépassent ceux fixés par la législation islamique ainsi que ceux des pièces de leurs prédécesseurs. Ceci reflète l'approvisionnement soutenu du Maghreb en or provenant des centres aurifères du sud du Sahara, sans pour autant témoigner de la grande prospérité économique du Maghreb à cette époque.
La somptuosité et la qualité des monnaies almohades puis hafsides expliquent l'engouement des Européens pour les pièces de monnaie en or appelées masmouda et dobla et pour les dirham en argent désignés sous le terme de millares. Les commerçants pisans, génois, vénitiens, marseillais et barcelonais approvisionnaient les ports maghrébins de Ceuta, Alger, Bougie, Tunis en produits confectionnés sur la rive nord de la Méditerranée, en contrepartie de matières premières et de monnaies d’or et d’argent.
La graphie cursive, caractérisée par la netteté et la sobriété des caractères, est héritée de l'art almohade. Le champ épigraphique est garni par différents motifs décoratifs (annelets, pirouettes, fleurons, vrilles et palmettes lisses).
La devise «Al-Mahdi calife de Dieu. Louange à Dieu. Le pouvoir et la force à Dieu » reflète la continuité avec la doctrine almohade.
Cette monnaie est comparable à celles frappées en Espagne à l’époque almohade, surtout en ce qui concerne la forme. Les formulaires des monnaies almohades espagnoles sont rédigées en graphie cursive mais présentent également des analogies étonnantes avec la graphie des monnaies almohades frappées au Maroc[1]. Les monnaies du royaume de Beni Zayyan (1235-1554) à Tlemcen ne diffèrent guère du prototype hafside, mais la graphie utilisée est maghrébine et réalisée en relief.
BIBLIOGRAPHIE DE L'OBJET
Ajjabi, H., Jâmi al-maskoukât al-Arabiyya bi-Ifriqiyya, t.1, Tunis : INAA, 1988, n° 388, p. 302, pl. 34..
BIBLIOGRAHIE DE REFERENCE
Brèthes, J. D., Contribution à l'histoire du Maroc par les recherches numismatiques, Casablanca, 1936
mercredi 3 juillet 2013
TLEMCEN: Le calvaire des usagers de la poste des Cerisiers
Le bureau de poste des Cerisiers, situé non loin du siège de la wilaya, nous offre, chaque fin de mois, période de virement des pensions et salaires, un spectacle désolant: des dizaines de pensionnés et salariés de la région, en plein air, font une longue queue pour espérer accéder au guichet. Pour les retraités et titulaires de comptes CCP, pour ceux qui ont recours aux services de la poste, retirer une pension de retraite ou régler ses redevances téléphoniques ou internet tourne au calvaire. Des heures perdues, dehors, sous la chaleur, simplement pour retirer une «petite somme» d'argent. Ce bureau de poste n'ouvre qu'à 8h30. Mais à 5h du matin, il y a déjà des files d'attente devant la porte d'entrée de la poste. Des dizaines de personnes faisaient le pied de grue, en espérant accéder au guichet. Seuls les premiers de la file, qui se sont levés tôt à l'aube, auront la chance d'y parvenir. Les autres doivent patienter des heures, pour accéder au guichet, car la surface de cette infrastructure est loin de contenir dans de bonnes conditions sanitaires et de sécurité les clients. Si l'entraide et la solidarité prévalent entre ces compagnons de galère, altercations et bagarres sont fréquentes.La lassitude, le désespoir et la colère alimentent un climat forcément sous tension. Faute de file prioritaire, les femmes enceintes et les personnes handicapées poireautent avec les autres. Idem pour les mères accompagnées d'enfants et les personnes âgées ou malades chroniques qui n'ont droit à aucun traitement de faveur.
Question confort, aucun abri n'est prévu pour protéger, même sommairement, les files interminables. A la vue de mon bloc-notes, un retraité s'enquiert : «Vous êtes journaliste ? Il faut un article. Que les gens sachent ce qui se passe ici !» Autour de lui, les gens s'animent. Ils veulent raconter leurs déboires. Être écoutés. Ils mettent beaucoup d'espoir dans ce qui sera un article parmi d'autres. Pour alerter l'opinion et faire pression sur les pouvoirs publics, tous veulent témoigner. Ça fuse de tous les côtés. Impossible de recueillir simultanément leurs déclarations. «Voilà notre triste sort ! On est traités pire que des animaux. Prenez des photos ! Nous voulons que ça cesse ! On en a marre !», se plaignent des retraités faisant la queue. A l'intérieur de la poste, les agents qui travaillent sans relâche répondent péniblement aux demandes des clients. Ils craignent surtout le manque de liquidités et l'interruption de la connexion.
par Khaled Boumediene
Paru sur le "Quotidien d'Orané
article du 03/07/2013
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